Qui sommes-nous

Deux passionnés, une complémentarité

La pédagogie d'un côté, l'ingénierie de l'autre, réunies par la même passion pour les fourmis.

Pourquoi FourmiCurieuse existe

Tout est parti d'une commande décevante chez un vendeur d'équipements pour fourmis. Du matériel reçu sans explication, et personne pour répondre quand les premières questions sont arrivées. De cette expérience est né le projet : proposer aux passionnés un écosystème complet, qui va au-delà du simple aspect commercial.

D'où ce blog, aussi. Les articles, les fiches de soin par espèce et le glossaire existent parce que nous aurions aimé les trouver quand nous avons commencé. Ils sont gratuits et sans publicité, et le resteront.

Ce que nous refusons de vendre

Une colonie seule, sans nid. Il s'agit d'êtres vivants. Nous voulons qu'ils arrivent dans un espace que nous avons testé nous-mêmes et où nous savons qu'ils seront bien.

Des espèces exotiques. Elles réclament des conditions de vie parfois presque impossibles à reproduire chez soi. C'est la voie vers un échec qui tue la colonie et marque durablement celui qui l'élevait.

Autre chose que des Messor, pour l'instant. Dans notre expérience, c'est le genre qui se garde le mieux sur la durée en captivité : son mode d'alimentation et ses exigences modestes le rendent nettement plus tolérant que les autres. Nous en élevons trois espèces, chacune avec sa fiche : Messor barbarus, Messor structor et Messor minor.

Aaricia et Bastien dans l'atelier, devant le mur d'imprimantes 3D.
L'atelier, où sont imprimées les fourmilières.

Aaricia

Diplômée du professorat des écoles, elle porte tout le volet pédagogique du projet : le B.A.-BA, les contenus pensés pour le cycle 1 et les supports utilisables en classe. C'est elle qui traduit la myrmécologie en quelque chose qu'un enfant de maternelle peut observer et comprendre.

Bastien

Ingénieur, il conçoit et fabrique les fourmilières. Son terrain de jeu : croiser deux domaines qui se rencontrent rarement, l'ingénierie et la myrmécologie. Son ambition à terme est d'en faire un véritable atelier d'ingénierie.

Ce que nous refusons de vendre

Une colonie seule, sans nid. Il s'agit d'êtres vivants. Nous voulons qu'ils arrivent dans un espace que nous avons testé nous-mêmes et où nous savons qu'ils seront bien.

Des espèces exotiques. Elles réclament des conditions de vie parfois presque impossibles à reproduire chez soi. C'est la voie vers un échec qui tue la colonie et marque durablement celui qui l'élevait.

Autre chose que des Messor, pour l'instant. Dans notre expérience, c'est le genre qui se garde le mieux sur la durée en captivité : son mode d'alimentation et ses exigences modestes le rendent nettement plus tolérant que les autres. Nous en élevons trois espèces, chacune avec sa fiche : Messor barbarus, Messor structor et Messor minor.

Nous écrire

Une question sur votre colonie, un doute sur une espèce, une erreur repérée dans un article : écrivez-nous. Poser une question ne coûte rien et n'oblige à rien acheter.

Petit clin d'œil : entre deux observations de colonies, l'équipe collectionne les infusions. Plus de cent références de thés, tisanes et rooibos à ce jour.